Prologue.

Prologue.
/!\ Je tiens à préciser, pour les mineurs, qu'il y a dans cette histoire certains chapitres contenant des scènes à caractère érotiques et sexuels. /!\ Merci de votre attention.

C'est toujours la même chose avec lui. Il refuse de me dire qu'il m'aime et puis une fois qu'il a eu ce qu'il voulait il s'en va sans dire au revoir. Je ne devrais pas me laisser ainsi faire.

*
J'ai une réputation à tenir, je fais partit de la lignée des De Lioncourt. J'ai pour frère le « grand « Lestat. J'en ai marre de vivre dans son ombre. Surtout qu'il me déteste. Il me voit comme un parasite, il était fils unique, il avait tout ce qu'il voulait et puis je suis arrivée pour pourrir son existence. Il ne m'a jamais aimé malgré que je sois de son propre sang.*

Revenons-en à moi, je parlais de mon amant, un vampire très connu lui aussi. Il vient me voir à chaque fois qu'il à besoin de se vider le sac. J'en souffre oui, parce que moi, je l'aime. Il vient à chaque fois avec ses caresses et je tombe sous son charme. Je me perds dans ses gestes. Je ne peux lui résister et il le sait. Ses cheveux noirs lui tombent dans la nuque, son teint est très pâle et il n'est pas très grand. J'aime à me perdre dans ses cheveux couleur nuit, passer ma main dedans et sentir son odeur qui reste incrustée dans ma peau. J'aime à me perdre dans ses yeux de couleur grise. Je me plais à mordre sa douce peau quand il pousse une ultime fois en moi. J'aime sa voix, j'aime quand il me domine de son corps puissant d'une douceur extrême. Il s'est choisit le nom d'un personnage Shakespearien. Son vrai nom personne ne le connaît réellement. Il est plus âgé que moi de quelques mois. Nous n'avons pas le même Père. Il s'est fait mordre avant moi et m'a attiré dans ses griffes qui sont celles de la nuit.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 15:43

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 15:10

I ] Chapitre Premier

I ] Chapitre Premier
La première fois que je l'ai rencontrée ... c'était la nuit. Je rentrais chez moi. Je me demandais ce que je faisais d'utile en ce bas monde. Je vagabondais dans les rues, perdues dans mes pensées quand je le vis sortir de l'ombre. Il m'abort de façon galante et au fur et à mesure que nous discutions aisément, il me proposa de l'accompagner dans son antre.

Je n'accepta pas dans un premier temps, mais il su me convaincre. Je ne suis pas de cette sorte qui couches le premier soir avec le premier venu, mais j'avais perçus en lui quelque chose que je ne connaissais pas, quelque chose de différent. J'aurais dus m'enfier.

" Maintenant et à jamais, je suis son jouet . "

Je le suivis donc jusqu'à sa crypte. Une fois entrée, il me fit visiter. Ce fut une ancienne crypte. Il l'avait aménagée à sa manière. Son goût se remarquait. Son goût pour les belles choses. Un tombeau incrustait le côté gauche de la pièce. Accrochés aux murs des tableaux de maîtres et quelques dessins érotiques de sa main.

Je n'eux
pas le temps de visiter le reste que je sentis ses mains glacials, ce qui me fit sursauter, se poser sur moi. Dans mon cou, plus précisément. Il dégageât mes cheveux sur le côté droit de mon buste, puis du bout des doigts caressât ma gorge. Je me retournai pour lui faire face. Il plongeât son regard dans le mien et avança encore plus près de mon corps tremblant. Ce qui me fit reculer. Je ne pus aller loin car je me cognai au tombeau. Il m'attrapa la taille d'une main et de l'autre me fit basculer en arrière pressant légèrement mon buste. Ma gorge était maintenant totalement à sa merci. Il s'avança une nouvelle fois, pris l'initiative de coller l'une de ses jambes entre les miennes. Sa main, de ma taille passât sur ma cuisse pour mieux me maintenir immobile. J'aurais perdu l'équilibre si il ne m'avait pas maintenu si fermement. Si fermement que les marques de ses ongles apparaissaient sur ma cuisse. Puis il ajusta ses lèvres sur l'objet de sa convoitise, y passa sa langue puis je sentis ses lèvres s'ouvrirent et sa bouche s'agrandir. J'aurais du me sauver ou me débattre, mais je ne le pu, son odeur m'enivrait et je me perdais dans ses regards, si glacials soit-ils. Il plantât ses canines dans la chair froide de mon cou. Je crûs mon c½ur perdu. Je sentais le sien contre ma poitrine, j'en fus presque excitée, si la douleur de ma gorge n'était pas si intense. Il me dominait et j'adorais ça.

Pu
is, je me sentis partir, j'entendais presque mon sang sortir des veines de ma gorge pour descendre dans la sienne. Quand il en eu finit il passât une nouvelle fois sa langue sur mon cou, à présent marqué. Puis il me lâcha de son emprise. J'étais à présent allongé sur ce tombeau glacé. Je commençais à trembler. Je sentais à peine mon corps.

Il s'
avança vers moi et me tendit son poignet devant ma bouche en me regardant à nouveau avec ce regard que j'aime tant et un sourire se dessinait au coin de ses lèvres rouges m'obligeant à lui obéir. Je me relevais avec le peu de force qu'il me resta, j'attrapai son poignet d'une main tremblante et mordit dedans instinctivement. Son sourire disparu et sa bouche se déformât sous la douleur. J'aspirais son fluide vital, sans vraiment apprécier le goût, j'en avais juste besoin. Puis sans que je m'y attende, il enleva violement son bras de ma bouche.

Ca y
est, j'étais devenu comme lui. Je faisais partit de son monde. J'étais devenu sa chose. Son ½uvre. Je lui appartenais.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 15:44

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 18:24

II ] Chapitre Second

II ] Chapitre Second
Encore une fois je mtais laisser prendre à son charme. Nous avions fait qu'un cette nuit. J'ouvris lentement les paupières, je sentis une présence dans mon dos. Cela m'étonna, il ne restait jamais à mestés. Je me retournai donc :

«
- Que fais –tu ici ?
-Bah je savais pas dormir où, mepondit l'intéressé. »

C
e n'était pas mon amant allongé à mes côtés dans ses draps, mais son jeune frère. Plus grand que lui, les cheveux noirs toujours en bataille. Un corps parfait. Un beau parleur, profitant de la notoriété de son frère pour attirer à son lit et à sa bouche différentes jeunes filles. Dirk.

«
-Tu n'es pas avec ceux de ton clan de jeunes vampires en rute ?
- Ha ha !! Et toi ?
Pourquoi mon frère n'est pas rester avec toi jusqu'au levé de la lune ? »
Je baissai le regard. Il savait qu'il venait de toucher le point sensible. J'étais profondément blessée.
Il prit c
onscience de son erreur et posa sa main sur mon épaule.

« -Pardo
n.
-Ce n'est pas
de ta faute si ton frère me traite comme son jouet.
-Non, mais c
e n'est pas une excuse pour te le rappeler, me dit-il avec un sourire au coin des lèvres, tâchant de se rattraper. »

Je me retourn
ai pour lui rendre son sourire quand la porte de la crypte grinça. Il était rentré. Il se dirigeait vers nous. Quand il nous vit il s'arrêta devant nous avec son air fier, comme à son habitude, sur le visage. Il avait beau être petit, il avait une grande préstence.

« - Que fais
-tu encore là ? Adressa t-il à son frère, sans prendre la peine de m'offrir un regard.
- Ben, mes p
otes m'ont virés ...
- Pour quell
es raisons ?
- B
ah, je me suis tapé leurs copines.
- Je vois, term
ina t-il en tournant des talons.
- Et j'espérais me taper la tienne, continua t-il afin de provoquer une quelque réaction chez son frère. »
Il s'ar
rêta sans se retourner, un instant, et continua son chemin. Faisant grincer à nouveau la porte de la dite crypte.

J
e soupirai. Adressa un sourire à Dirk pour le remercier, enveloppai le drap autour de mon corps dénudé et me leva pour me rhabiller. Dirk se leva m'embrassa la joue et sortit de la crypte. Finalement je ne me rhabilla pas, j'entreprit la lecture d'un livre, puis m'endormit.

Un b
ruit sourd me surpris dans mon sommeil. J'ouvris les yeux, c'était lui.
« -Tu va
s rester comme ça toute la nuit ?
-Qu'est-ce que
ça peux te faire, répondis-je en me levant sans prendre soin de m'envelopper du draps.
- Habille-t
oi !! Me cria-t-il. »

Je ramass
ai mes vêtements et les remis sous le regard froid de mon amant.

« -Sais-tu où e
st mon frère ?
-
Non ... Pourquoi ?
- J'ai à m'en
tretenir avec lui.
- Laisse-le tr
anquille. »
Souda
in comme si ma phrase lui avait donné une décharge électrique, son regard se leva sur moi. Ses yeux couleur nuit me fixèrent avec insistance. Il se leva et s'en alla en claquant la porte. Je ne le comprenais décidément pas en ce moment. Je décidais de sortir me nourrir et me détendre un peu. Je m'assis sur une tombe et me plongea dans ma lecture. Soudainement, après un moment, mes yeux furent cachés par deux mains. Sur mes gardes je me leva d'un coup et me retourna les canines pointées. Ce n'était que Dirk.

« - Roo, si
on ne peux même plus rigoler.
-
Très drôle, lui répondis-je, baissant ma garde. »
En l'observant p
lus attentivement, je vis sur son visage des écorchures et quelques marques de coups.

« -Qui t'a
fait cela ? Lui adressais-je en attrapant son menton entre mes doigts pour l'observer de plus près.
- Personne ...
, dit-il en baissant les yeux.
-
Tu ne veux pas me dire ?
- Mon fr
ère ..., murmura t-il.
- Mais ...
pourquoi ? Fis-je, étonnée.
- Po
ur rien.
- Vraim
ent ? Ton frère t'a molesté sans valables raisons ? Tu me prends pour une de tes putes ? Répondis-je excédée.
- On s
'est battu, il ne veut plus que je t'approche, encore moins dans son propre lit, je ne sais si il croit qu'il s'est passé quelque chose entre nous, mais il était énervé. Satisfaite ? »

J'eux du ma
l à croire ce que je venais d'entendre. Il aurait attaqué son frère pour lui faire comprendre que je lui appartiens. Lui ? Serait-il jaloux ? Je n'y croyais pas. J'adressa un signe de la main à mon élocuteur et me mis en marche vers la crypte. J'y parvins et y entra. Il était là, assis, sur le tombeau à l'entrée de la crypte. Il leva les yeux vers moi. Son regard me pénétra. A nouveau, comme à chaque fois, je me senti me noyer, me perdre dans les vagues de l'océan de ses prunelles. Il entreprit de parler, ce qui me fit remonter à la surface.

« - Tu as
quelque chose à me dire ?
- Pourq
uoi as-tu frappé Dirk ?
- Cela me
regarde, fis t-il avec son calme et sa fierté naturelle.
- Par m
a faute ? »

Pour
toutes réponses il se leva, sereinement, sans détourner son regard du mien en se dirigeant vers moi. Il était maintenant à quelques centimètres de mon corps, qui fût parcourut d'un frisson, de le sentir si proche. Mon c½ur se mit à battre la chamade. Ma respiration se fit presque haletante ce qui lui provoqua un petit sourire.

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:08

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 15:30

III ] Chapitre Troisième

III ] Chapitre Troisième
Tu es si prévisible, me chuchota-t-il. Vexée, je le repoussai. Il sourit de plus belle. Il plongeât son regard dans le mien. Je rougis et baissa la tête sur le côté. Il en profita pour poser ses douces lèvres dans mon cou. Une de ses mains vint à se poser sur ma taille, tandis qu'avec l'autre il fit le contour du bas de ma mâchoire de ses longs doigts fins. Mon regard se leva vers le sien et il entreprit de poser ses lèvres sur les miennes, lentement. Je perdis pied. La réalité, la pièce autour de nous tout me semblait lointain, tout ce qui comptais c'était ses lèvres apposées sur les miennes. Ce simple contact déclancha dans tout mon être un frisson affreusement excitant. Puis, il cessa de m'embrasser. Ses yeux gris me regardaient avec insistance et désir. Il mis fin à cette danse entre nos yeux de braise en se tournant, se dirigeant vers sa chambre. Sans aucunes paroles de sa part, je compris que je pouvais et devais le suivre. Je ne me sentais pas obligée, je le voulais autant que lui. Je voulais recommencer cette danse entre nos deux êtres désireux l'un de l'autre, cette valse enivrante qui mène au plaisir ultime de chaque corps qui l'entreprend. Il est toujours dos à moi, arrivée dans la chambre, je m'approche de lui, lui retire son long manteau noir, en passant par ses épaules finissant au bout de ses doigt glacées. Au passage, mes mains effleurent ses longs cheveux couleur nuit. Sa veste tombe à terre. Je passe mes bras de chaque côtés de son ventre puis entreprend le déboutonnage de sa chemise, boutons par boutons, lentement pour ne pas briser le lien qui se créer entre nous, ce lien emplit de désir charnel. Une fois sa chemise au sol, mes mains reprennent le chemin entreprit quelques instants auparavant pour entourer sa taille de mes bras, je me colle à lui et le serre comme si j'allais le perdre. Il se retourne, plonge son regard dans le mien, une fois de plus, me faisant perdre toutes notions. Il me tourne pour que je sois dos à lui. Il commence à délasser mon corset qui entour ma taille, qui finit sur le sol. Il attrape ensuite le bas de mon corsage pour me l'enlever et enfin ouvre mon soutien-gorge, le contact de ses doigts fins et froids sur ma peau, me provoque un frisson. De l'endroit de ses doigts jusqu'à la chute de mes reins. Machinalement, je place mes bras autour de ma poitrine, une fois que celle-ci se trouve mise à nue. Il vient poser ses mains sur les miennes pour entrelacées nos doigts et loge sa tête dans mon cou. Je sens ses cheveux me caresser la nuque et son souffle, mon cou. Il lâche mes mains et je me retourne pour l'embrasser, mes mains, sans que je les guide, s'emmêlent dans ses cheveux, comme si elles étaient attirées, destinées à y être. Ses mains viennent se loger sous ma courte jupe et un bruit me fait comprendre que mes jartièrres sont ouvertes. Il passe ses mains au bas de ma taille, un gémissement de surprise et de plaisir sort de mes lèvres qui se sont, pour un moment, décollées des siennes. D'un geste vif mais doux, il abaisse ma jupe. Au même instant, mes mains dansent sur la boucle de sa ceinture de couleur argentée et finissent par l'ouvrir. Elles viennent ensuite se placer sur le bouton de son pantalon. Le pantalon glisse à terre le long de ses jambes dans un bruit de frottement. Il me retire ma jarretière et mon sous-vêtement, ainsi que mes bas et mes chaussures. En remontant il embrasse mes jambes, mes cuisses, s'attarde sur mon nombril, m'arrachant un cri de plaisir, mes yeux se ferment et mes mains vont redessiner ses cheveux raides. Il attarde encore sa montée sur ma poitrine et remonte jusqu'à ma bouche. Je lui attrape la main, tout en plongeant mon regard dans le sien et sans le quitter je me dirige vers le lit, le fait tourner, l'y couche, par un doux geste d'appui sur son buste, lui retire ce qui lui reste de vêtement et avance felinement vers lui. Je colle mon corps au sien et m'allonge sur lui. Il attire mon visage au sien et m'embrasse tendrement. Je voudrais que ce moment dure éternellement, je voudrais l'embrasser éternellement. Il se retourne légèrement et son corps domine à nouveau le mien et lentement il nous unis. Mes jambes s'écartent, mon c½ur s'ouvre, mes mains se collent à son dos. Les siennes se logent dans ma nuque. Il m'entraîne dans notre danse, notre valse à nous, personne d'autre n'est sur la piste de danse, même si il y avait quelqu'un on ne lui prêterait aucune quelconque attention. C'était juste nous, lui et moi, moi et lui dans notre danse charnelle. Dans un dernier souffle, nous achevons notre danse. Une fois notre souffle constant revenu, il dépose une fois de plus ses lèvres sur les miennes, entrelace nos mains et clos ses paupières. Je fais de même, me collant un peu plus à lui.

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 18:11

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 15:27

IV ] Chapitre quatrième.

IV ] Chapitre quatrième.
Un bruit de claquement vient à me réveiller. Je me relève dans les draps froids, me retourne. Il est partit, encore. Je retombe dans les draps. Plonge ma tête dans le coussin encore chaud et m'enivre de son odeur encore présente. Je me lève, entour mon corps de ce draps si froid. Je soupire. Je m'accoude à la fenêtre, la lune est si brillante ce soir. Je suis si sotte, je le laisse m'avoir à chaque fois. Je l'aime. Et lui est-ce qu'il m'aime ? Je décide de m'habiller, cherchant mes habits un peu partout dans la pièce. Je finis de m'habiller et me retourne pour me regarder dans une vielle glace qui est restée accrochée au mur. Mon maquillage a coulé, je suis légèrement décoiffée.

So
udain, la porte s'ouvre par un grand fracas. Dirk fait irruption dans la pièce en riant à s'en rompre les cordes vocales. Il est sûrement ivre. Il rentre dans la pièce sans faire attention où il marche et rentre de plein fouet dans le tombeau. Il devient tout pâle et marmonne une insulte. Il remarque à cet instant ma présence. Nous nous fixons un instant et éclatons de rire en même temps. Il s'approche de moi et sans que je n'ai le temps de réagir colle ses lèvres aux miennes. J'ouvre les yeux en prenant conscience de ce qui m'arrive. Je le repousse, il atterrit au sol. Il grimace de douleur, se relève, m'attrape par le bras et me jette sur le lit. Je le regarde avec inquiétude, il ne m'a jamais traité ainsi. Son expression a changée. Il vient me rejoindre, m'attrape les poignets et cale mes bras au-dessus de ma tête. Il me fait mal, je ne le reconnais plus, une larme coule le long de ma joue, anticipant le drame que je vais vivre. Il colle ses lèvres dans mon cou, toujours en me tenant fermement et mord ma chair avec violence m'arrachant un cri. Entre deux sanglots, je le supplie de s'arrêter. Une de ses mains lâche un de mes poignets, une seule à présent retient mes mains rougis par la force de son appui. Sa main libre vient se placer sur ma cuisse et remonte vers mon sous-vêtement. Je cris.


La
porte de la crypte s'ouvre. Rom3o entre et nous surprend. Il remarque les larmes coulant sur mon visage et lit la peur dans mon regard. Ses yeux deviennent rouges comme le sang, ses canines s'allongent. Dirk, me lâche. Il se relève, ses yeux changent également de couleur. Dirk se jette sur son frère la bouche grande ouverte prêt à mordre. Son frère se recule, attenuant la morsure de son rival. Rom3o pousse un cri, son bras saigne. Il attrape son homologue par le bras et l'envoie de l'autre côté de la pièce. Il s'approche de son frère, felinement et de ses ongles lui griffe le visage, enfonçant ses ongles le plus loin possible dans sa joue. Dirk, hurle, se tient la joue, lance un regard effrayé à son frère et s'enfuit par la porte restée ouverte.

Rom3o se relève,
la respiration haletante. Je me relève du lit, réajuste ma jupe et me précipite sur mon amour, à présent blessé. Ses yeux reprennent leur magnifique couleur naturelle et ses canines rétrécissent. Il se relève et observe sa plaie, maculée de sang. Je m'approche de lui, tente de le toucher, il se recule, puis se laisse faire. Je lui enlève son manteau. Je le sens grimacer. Je lui déboutonne sa chemise et découvre son buste. Je lui ordonne de s'asseoir sur le lit et je disparais dans la salle de bain. Je reviens un instant plus tard, un flacon à la main, une compresse dans l'autre. Il me suit du regard sans dire mot. J'imprègne le bout de coton d'alcool et l'appose sur sa plaie. Il crie, allongeant ses canines. Je m'arrête un instant sans enlever le tissu de sa blessure. Ses canines diminuent et son visage se radoucit. Une fois la plaie nettoyée, j'enroule son bras dans un bandage, il se laisse faire, même si je vois qu'il souffre. Mes yeux se perdent sur les étoiles ailées qui recouvrent le bas de sa gorge. Je lève les yeux et remarque qu'il me regarde. J'aime tant son regard. J'aime à m'y perdre. Du bout de mes doigts j'écarte une mèche de son front en sueur, dévoilant ainsi ses yeux pour mon plus grand bonheur. Il rompt cet instant en tournant la tête vers sa plaie. Je me rends compte que je n'ai pas fermé le bandage. Je le ferme par un n½ud que j'essaye de ne pas trop serrer.

Je p
longe à nouveau mon regard dans le sien. Je m'approche un peu plus de lui et passe lentement mes bras autour de lui. Il répond à mon étreinte. Ma tête se pose sur son buste. Je lui murmure un merci. Il sourit. Sa respiration et redevenu constante. J'écoute son c½ur battre, c'est pour moi la plus belle mélodie au monde. Mon c½ur bat au rythme de la mélodie de ses battements. Je me lève, lui retire son pantalon et ses chaussures. Je me débarrasse des miens, ne laissant que ma culotte. Il s'allonge sur le lit. Je m'allonge à ses côtés. Je me sens protégée, je n'ai plus peur, je suis sereine quand je suis avec lui. Il se tourne difficilement vers moi et scelle nos lèvres. Je me colle encore plus à lui. Plus rien ne compte, je n'entends plus rien. J'ai l'impression de voler, que nos deux corps quittent le sol et volent ensemble au-dessus de la pièce. Je reviens à la réalité quand nos lèvres se détachent. Il me sourit encore, je lui rends son sourire. Je me colle à lui autant que je peux, pose ma tête à côté de la sienne, le regarde encore et ferme mes paupières. Je sens sa respiration sur ma poitrine. Il s'est endormit. Il me donne des ailes.
Mon sombre rossignol
.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 15:24